Partir de la situation observée
Vos décisions modifient ce budget de référence ; leur effet apparaît dans les résultats.
Recettes : 1 561,7 Md€ · Dépenses : 1 714,2 Md€ · Solde initial : −152,5 Md€. Les leviers démarrent à zéro changement.
À vous de faire les choix
Ouvrez un thème, ajustez ses jauges et suivez le gain ou le coût en bout de ligne. Les couleurs relient chaque réglage à son compte.
€Fiscalité & recettesImpôts, TVA, aides fiscales0,0 Md€
IFI, dividendes : une baisse d’impôt peut-elle rapporter davantage ?
IFI : une baisse peut favoriser des installations ou limiter des départs. Les dépenses supplémentaires en France peuvent générer de la TVA, mais le patrimoine n’est pas intégralement consommé et tous les achats ne sont pas taxés au taux normal. L’immobilier français de non-résidents peut déjà être soumis à l’IFI : installation et nouvelle assiette ne se confondent pas.
L’évaluation de la réforme ISF → IFI observe davantage de retours et moins de départs, sur de petits effectifs. Elle ne permet pas de chiffrer automatiquement les effets d’une suppression totale de l’IFI. Aucun bonus de TVA n’est ajouté ici sans estimation étayée.
Dividendes : recette = taux effectif × dividendes taxables. Une baisse de taux peut augmenter les distributions déclarées. Pour compenser une baisse relative de taux de 10 %, la base doit augmenter de 11,1 % ; pour une baisse de 20 %, de 25 %. À taux nul, cette recette reste nulle, quelle que soit la distribution. Plus de dividendes ne signifie pas autant de production nouvelle.
France Stratégie documente un effet du PFU sur les distributions, sans fournir un coefficient universel utilisable pour toute baisse future. Le curseur ci-dessus reste un test de recette sur base hypothétique : ce n’est pas un barème légal du PFU ni une prévision dynamique.
France Stratégie · bilan 2023 et limites ↗Rétablir un impôt supprimé
0 % : conserver la suppression. 50 % : tester la moitié du rendement de travail. 100 % : tester le rendement entier. Ce pourcentage n’est pas un taux légal ni une part de ménages imposés.
Supprimée depuis 2023. À 100 %, hypothèse de +18,7 Md€/an, inspirée du paiement des ménages en 2016 ; montant historique non actualisé, pas prévision officielle. Les résidences secondaires restent taxées et ne sont pas rétablies ici. Les exonérations et les valeurs locatives actuelles ne sont pas recalculées.
Supprimée en 2022. À 100 %, hypothèse de +3,2 Md€/an, produit payé avant suppression en 2021. Le financement actuel de l’audiovisuel reste dans les dépenses : on ajoute une recette, pas une économie de même montant.
Le simulateur consolide État, collectivités et Sécurité sociale. Les compensations entre administrations ne sont pas des recettes nouvelles : elles ne sont jamais ajoutées une seconde fois. Effets économiques étudiés séparément, frais de collecte non déduits.
⇄Cotisations socialesMaintien ou remplacement du prélèvement actuel0,0 Md€
Référence de financement : 75.3 Md€/an. Variation des recettes, à assiette inchangée. Enveloppe résiduelle estimée : 446,3 − 277 − 94. Les curseurs retraite et santé règlent leurs parts séparément.
♥Santé261 Md€ · soins, personnels, achats0,0 Md€
Référence de financement : 94 Md€/an. Variation des recettes, à assiette inchangée. Le réglage devient inactif si cette enveloppe est remplacée ; elle ne sera jamais retirée deux fois.
Le complément va à une assurance privée mutualisée. Hypothèse de répartition, sans garantie de couverture équivalente.
Mode 2 uniquement. Hypothèse de cotisation, pas un tarif de marché. Les cotisations publiques et remboursements restent en place.
Le reste est payé par le salarié. Le taux total finance la même enveloppe publique, quel que soit le payeur.
Modes 3 et 4. Estimation de 94 Md€ : 668,8 Md€ de recettes de base 2025 × 37 % pour la maladie × 38 % de cotisations (DSS). Parts arrondies et périmètres distincts : ce proxy reste ajustable. Plafond technique de 169,3 Md€ = 446,3 − 277. Retrait nul si toutes les cotisations sont déjà remplacées.
Mode mixte uniquement. Appliqué au poste de soins et remboursements après vos réglages et le reste à charge médicament. Ce transfert réduit la dépense publique ; il ne supprime pas le coût des soins.
↗RetraitesRépartition, capitalisation, transition0,0 Md€
L’âge et la durée dépendent de la génération. La suspension jusqu’en 2028 modifie les générations 1964 à 1968 ; 64 ans concerne les personnes nées à partir de 1969. Le modèle garde le repère technique 64 ans / 43 annuités pour comparer ses scénarios, sans le présenter comme la règle de tout le monde.
Voir les règles par génération ↗Référence de financement : 277 Md€/an. Variation des recettes, à assiette inchangée. Le réglage devient inactif si cette enveloppe est remplacée ; elle ne sera jamais retirée deux fois.
⚙Fonction publiqueTrois branches · 5 876 700 agents en 20240,0 Md€
Effectifs fin 2024, contrats aidés compris. Les grands curseurs déplacent proportionnellement les personnels déjà détaillés dans Santé, Éducation, Défense et Police. Les lignes « autres agents » couvrent le reste, une seule fois. Les périmètres d’effectifs et les coûts sont des approximations signalées.
Total calculé à partir des métiers réglés dans Santé, Éducation, Défense et des autres agents. Ajustez ces métiers ci-dessous : aucun réglage global ne vient écraser vos choix.
Total calculé à partir des métiers réglés dans Santé, Éducation, Défense et des autres agents. Ajustez ces métiers ci-dessous : aucun réglage global ne vient écraser vos choix.
◉Prestations socialesFamille, emploi, logement, pauvreté0,0 Md€
Allocations familiales, garde d’enfants, maternité et protection de l’enfance. Base DREES 2024 : 65.807 Md€, tous régimes. La part publique reste l’hypothèse commune réglée en dessous.
Indemnisation du chômage, formation et insertion professionnelle. Base DREES 2024 : 51.124 Md€, tous régimes. La part publique reste l’hypothèse commune réglée en dessous.
APL, allocations de logement familiale et sociale. Base DREES 2024 : 16.059 Md€, tous régimes. La part publique reste l’hypothèse commune réglée en dessous.
Revenu de solidarité active : prestation sous conditions de ressources. Base DREES 2024 : 11.984 Md€, tous régimes. La part publique reste l’hypothèse commune réglée en dessous.
Complément de revenu pour les travailleurs aux ressources modestes. Base DREES 2024 : 10.557 Md€, tous régimes. La part publique reste l’hypothèse commune réglée en dessous.
Hébergement, énergie, bourses et autres aides du risque pauvreté/exclusion. N’inclut pas une deuxième fois le RSA et la prime d’activité. Base DREES 2024 : 11.472 Md€, tous régimes. La part publique reste l’hypothèse commune réglée en dessous.
Sources : DREES, tableau détaillé 4 ↗. Total harmonisé de 167,003 à 167 Md€ pour conserver le compte existant.
▤Éducation149 Md€ · enseignants, autres postes, fonctionnement0,0 Md€
Secrétariats et gestion, infirmiers et médecins scolaires, assistants sociaux. Groupe ASS officiel : la ventilation précise entre ces métiers n’est pas chiffrée ici. Coût par poste : proxy 61 600 €/an.
Laboratoires, informatique et appui technique ; groupe ITRF officiel. Coût par poste : proxy 61 600 €/an.
Résidu estimé pour conserver l’ancienne enveloppe de 80 000 postes. Ce n’est pas un métier ni un effectif officiel. Coût par poste : proxy 61 600 €/an.
Les cantines, l’entretien des bâtiments et une partie du périscolaire relèvent généralement des collectivités ou de prestataires : ils ne sont pas décomptés dans le groupe ASS de l’État. Ils restent dans le périmètre territorial ; aucune part par métier n’est inventée. DEPP, effectifs 2024, figure 1.4 ↗.
✦Défense54 Md€ · personnels, achats, équipements0,0 Md€
⚖JusticeJuger, poursuivre, tenir les greffes, exécuter les peines0,0 Md€
Choisissez les métiers à renforcer ou réduire. Une audience nécessite des juges, des greffiers, des locaux et du temps : renforcer un seul métier ne garantit pas une réduction proportionnelle des délais.
Ils tranchent les litiges et rendent les décisions. Référence : 7 654 personnes fin 2024, deux ordres confondus. Ce ne sont pas tous les magistrats du ministère. Coût complet de travail retenu : 110 000 €/poste/an hypothèse incluant les charges pas un salaire officiel.
Ils dirigent les poursuites et requièrent l’application de la loi. Référence : 2 126 équivalents temps plein en juridiction fin 2024. Coût complet de travail retenu : 110 000 €/poste/an hypothèse incluant les charges pas un salaire officiel.
Ils préparent les audiences, authentifient les actes et suivent les dossiers. Référence : 16 382 équivalents temps plein fin 2024. Les agents administratifs sont dans les autres agents de l’État. Coût complet de travail retenu : 55 000 €/poste/an hypothèse incluant les charges pas un salaire officiel.
Surveillance, insertion et probation, direction et support : 43 949 équivalents temps plein fin 2024. Ce chiffre ne désigne pas seulement les surveillants. Coût complet de travail retenu : 55 000 €/poste/an hypothèse incluant les charges pas un salaire officiel.
Éducateurs, encadrement et support accompagnant les mineurs suivis par la justice : 9 179 équivalents temps plein fin 2024. Coût complet de travail retenu : 60 000 €/poste/an hypothèse incluant les charges pas un salaire officiel.
Référence : 5,3474 Md€ de crédits 2025 hors personnel pour toute la mission. Ce réglage ne finance pas des postes. Il conserve la répartition interne de cette enveloppe.
Mission Justice : 10,4656 Md€ en 2025 hors contributions au compte des pensions, dont 5,1182 Md€ de personnel. Les juges incluent aussi la justice administrative, hors mission. Les effectifs proviennent de décomptes 2024 différents : personnes pour les juges, ETP pour les autres métiers. Les coûts sont des hypothèses. Le reliquat de personnel reste dans « autres agents de l’État » ; le modèle en retire les groupes isolés ici pour éviter un double réglage, avec un rapprochement de périmètres estimatif.
Ministère · effectifs 2024 ↗ · Crédits Justice 2025 ↗Vos choix, dans les comptes
Le solde combine les effets comptables directs et, pour les options expérimentales, les estimations du scénario choisi. Chaque estimation est signalée dans le détail.
Bienvenue au palais. Les chiffres attendent votre première décision.
Enregistrer ce programme ou présenter ma candidature →
Les totaux viennent des comptes 2025. Le dernier détail complet par fonction disponible est celui de 2024 : ses montants servent de repères aux curseurs, avec un écart de millésime affiché dans les graphiques.
Votre programme dans le temps
Réduit-il durablement le déficit et le poids de la dette ? Comparez deux trajectoires à la même date : avec vos décisions, et sans nouveau programme. Le compte ci-dessus décrit une année à plein effet ; la projection tient aussi compte du calendrier choisi.
Une dette en % du PIB peut baisser même si son montant en euros augmente. L’équilibre budgétaire ne mesure pas, à lui seul, la qualité des services publics ou le bien-être.
Pourquoi ces hypothèses ? Voir le calcul et ses limites
Le scénario central reprend les hypothèses de PIB nominal et de taux marginal de la partie 6 · Dette & démographie. L’indexation de 2 % des dépenses est une convention du simulateur, pas une prévision officielle ; vous pouvez la changer. Les mêmes hypothèses externes sont appliquées aux deux trajectoires.
Les comptes 2025 servent de budget de départ en année 1 (2027), sans reconstitution des comptes 2026. Le stock initial est celui de juin 2026, et le PIB initial est implicite au ratio de dette de 119 %. Ce mélange de millésimes est une approximation explicite.
Chaque année : les recettes suivent le PIB nominal ; les dépenses hors intérêts suivent leur indexation. Une réforme annuelle de 10 Md€ conserve son effet, indexé, sans ajouter encore 10 Md€ à son effet chaque année. Avec une mise en place sur 5 ans, 20 %, 40 %, 60 %, 80 %, puis 100 % des variations directes sont appliqués.
Les intérêts de référence de 64,7 Md€ sont conservés sur le stock initial restant. Seule la dette au-delà du stock initial utilise le taux marginal choisi. Le remboursement du stock réduit ses intérêts proportionnellement. Ce raccourci ne modélise ni les échéances ni le refinancement de la dette existante.
La démographie et les réactions économiques suivent les options de vos parties 5 et 6. Elles sont indiquées au-dessus des chiffres. Les réponses économiques déjà estimées dans le solde direct ne sont pas ajoutées une seconde fois. Les effets macroéconomiques optionnels montent sur cinq ans, sont pondérés par la mise en place du programme, puis maintenus et indexés ; les effets démographiques sont également indexés.
Projection conditionnelle, pas une prévision : taux et croissance constants, pas de crise simulée, ni de coût automatique de transition, de financement du retour à l’emploi ou de récession liée aux coupes. Inscrivez les coûts connus dans vos dépenses. Si la dette est remboursée, les excédents ultérieurs ne créent pas de dette négative ; les intérêts d’éventuels actifs ne sont pas simulés.
Références observées : Insee · comptes 2025 · Insee · dette T2 2026 · Repères, sources et options détaillées. Les hypothèses futures et les écarts prudent/favorable appartiennent au modèle, pas à l’Insee.
Les dix années en chiffres · avec / sans programme
Où va l’argent ? D’où vient-il ?
Chaque scénario possède deux anneaux : dépenses à l’extérieur, recettes à l’intérieur. Les pourcentages de chaque anneau totalisent 100 %. Les petites catégories sont listées sous le graphique.
Votre scénario Mis à jour avec les curseurs
Ventilation reconstituée : catégories fonctionnelles 2024 et total consolidé 2025. La rubrique « écart de millésime » rend visible le passage entre les deux années. Les variations générales d’effectifs d’État et territoriaux sont ventilées à titre indicatif entre les fonctions publiques ; leur somme concorde avec le solde. Si une variation rend une catégorie négative, le graphique l’indique séparément et ne transforme pas cette valeur en part positive.
Recettes & dépenses, thème par thème
Chaque carte montre la variation par rapport au compte 2025. Recettes + : plus d’argent reçu ; dépenses − : économie ; solde + : amélioration. La couleur du thème se retrouve dans ses réglages.
Les références indiquées dans les cartes sont des repères pour les leviers, pas une ventilation exhaustive des comptes 2025. Les variations se réconcilient avec les trois totaux ci-dessus.
Et sur la fiche de paie ?
Comparez deux salaires et leur coût employeur, dans le système actuel puis dans votre scénario.
Deux salaires, avant et après vos décisions
Chaque ligne compare le même salaire : référence à gauche, votre scénario à droite. Les salaires bruts sont identiques par défaut ; l’option de reversement patronal permet de les augmenter. Le solde disponible tient compte de l’impôt, de l’assurance et de l’épargne retraite choisie. Estimations pour un salarié privé non cadre à temps plein, en métropole hors Alsace-Moselle.
Temps de travail et imposition des salaires · nouvelles options
Ces choix modifient désormais le solde national. Comme les réactions de l’emploi et des revenus sont incertaines, choisissez une lecture pessimiste, central ou optimiste. Le scénario central est le choix par défaut. Aucun des trois n’est une prévision validée : leurs coefficients sont des hypothèses du simulateur.
Le choix agit uniquement sur les mesures expérimentales ci-dessous, pas sur les effets comptables directs du reste du simulateur.
35 h est le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, pas une limite maximale. Le supprimer ne fixe pas le temps réellement travaillé. Les limites de sécurité sont distinctes.
Référence ministère du Travail ↗ · Dossier Dares ↗Le SMIC n’est pas exonéré d’IR par principe. Les allègements patronaux réduisent le coût pour l’employeur, pas l’impôt sur le revenu du salarié. Cette option retire la réduction RGDU estimée des exemples de paie. Au niveau national, le modèle part des 62,2 Md€ d’allègements généraux prévus en 2025 puis applique la réaction d’emploi du scénario.
PLFSS 2026 · annexe 4 ↗Minimum : le plus élevé entre l’IR de référence ajusté et le taux choisi × net imposable. Inversé : 30 % jusqu’à 30 000 €/an, 20 % sur la tranche 30 000–60 000 €, 10 % au-delà. Ce sont des taux marginaux : chaque taux ne s’applique qu’à sa tranche. Exemple expérimental pour une personne, hors quotient familial et crédits ; ce n’est pas le modèle allemand, qui est progressif. Les deux modes remplacent seulement le calcul d’IR de l’exemple ; la CSG/CRDS reste séparée.
Administration fiscale allemande ↗Qui paie l’impôt sur le revenu ?
Revenus 2024, déclarations 2025 · données DGFiP provisoires : 19,6 millions de foyers sur 41,5 millions ont un IR net positif, soit environ 47 %. Ce sont des foyers fiscaux, pas des salariés.
Ne pas payer d’IR net ne signifie pas ne payer aucun impôt : TVA, CSG/CRDS et autres prélèvements peuvent rester dus. Le salaire seul ne suffit pas à connaître l’IR : composition du foyer, autres revenus, réductions et crédits comptent.
DGFiP · Statistiques n° 41 ↗Utiliser mes propres salaires à la place des deux références
Les valeurs publiques sont les valeurs de départ, pas des données à réécrire. Cette option permet seulement de comparer deux cas personnels. Le brut médian reste une reconstitution estimée du médian net.
1 · Référence SMIC
SMIC brut au 1er juin 2026. Le net officiel indicatif de 1 477,93 € exclut notre hypothèse de mutuelle.
2 · Repère médian
Brut reconstitué pour approcher 2 190 € net avant IR, médiane privée 2024 (Insee). Ce brut n’est pas une médiane officielle. PAS de 5 % : hypothèse, à personnaliser.
Personnaliser la mutuelle et les hypothèses employeur
Hypothèses communes aux deux salaires, conservées dans le scénario. Les nouveaux versements santé s’ajoutent à cette mutuelle.
42 % : estimation, hors mutuelle. Allègement 2026 RGDU calculé avec Smic de référence à 1 823,03 €, T = 0,3981 et puissance 1,75 (petite entreprise). Le taux effectif dépend de l’activité et de l’effectif.
Exemple : votre réforme fait économiser 100 € par mois à l’employeur. À 0 %, l’entreprise garde ces 100 € ; à 50 %, elle consacre 50 € à une hausse du salaire et aux cotisations associées ; à 100 %, elle réutilise toute l’économie. Le gain net du salarié peut être inférieur à 100 €. Cette hypothèse n’agit que sur les fiches de paie, pas sur le budget national.
Et pour l’employeur ?
Cotisations, allègements et coût total mensuel pour chacun des deux salariés. Si vous changez les heures à taux horaire maintenu, le brut du scénario change également.
Comprendre les calculs, leurs sources et leurs limites
Retraite salariale : 0,40 % du brut + 10,91 % de la tranche 1 + 9,72 % de la tranche 2 ; CET 0,14 % si le plafond est dépassé. Plafond mensuel 2026 : 4 005 €. CSG/CRDS : 9,7 % de 98,25 % du brut jusqu’à quatre plafonds, puis 100 %, avec la mutuelle employeur ajoutée. La CSG sur d’autres avantages, les heures supplémentaires et les régimes particuliers ne sont pas modélisés.
PAS estimé = taux personnel × (brut − retraite salariale − CSG déductible − mutuelle salarié + mutuelle employeur). Cette assiette de référence est conservée dans le scénario : le traitement fiscal d’une nouvelle assurance ou épargne n’est pas défini. La variation globale IR/CSG est appliquée proportionnellement aux deux lignes individuelles, hypothèse de répartition identique entre salariés.
Remplacement retraite : les cotisations salariales retraite sont retirées et le nouveau versement est ajouté. Remplacement total : les cotisations salariales retraite et patronales estimées sont retirées ; la CSG/CRDS, classée dans les impôts personnels, reste pilotée par son propre curseur. Pour l’employeur, les cotisations maladie (13 % du brut) ou retraite (barème par tranche) sont retirées au prorata des charges restant après allègement : estimation qui évite de retirer une seconde fois des cotisations déjà exonérées. Le brut est conservé par défaut ; l’option de reversement utilise une part de l’économie patronale pour financer une hausse du brut, cotisations supplémentaires incluses.
Les prestations individuelles (CAF, prime d’activité, APL), les crédits d’impôt du foyer, les droits futurs à pension et les dépenses de soins personnelles ne sont pas calculés. Une réduction des remboursements n’est pas un revenu supplémentaire pour le salarié. La TVA et les autres impôts macroéconomiques ne changent pas ce bulletin. Les montants privés macro sont des flux théoriques sur l’assiette, sans effet comportemental ; ces deux exemples ne sont pas extrapolés à la population.
SMIC 2026 ↗Médiane privée 2024 ↗Cotisations salariales 2026 ↗Allègements 2026 ↗Vieillesse employeur ↗Économie & emploi
Investissement, activité et emploi : explorez des réactions possibles, avec des hypothèses visibles et ajustables.
Et si l’économie réagissait ?
En dehors des trois réformes expérimentales déjà chiffrées par scénario, les comptes ci-dessus gardent l’activité constante. Ici, vos autres choix peuvent modifier l’investissement, les créations de sociétés, l’emploi et la croissance, puis certaines recettes publiques. Ce sont des projections conditionnelles, pas des montants observés ni promis.
Pourquoi 2031 et 2036 peuvent-ils être identiques ? Les réactions atteignent leur plein effet en cinq ans, puis ce gain annuel est maintenu en euros 2025. « Réaction forte » augmente ce gain, sans supposer une nouvelle accélération chaque année. Pour le solde complet avec indexation et intérêts, consultez votre programme dans le temps et activez les effets économiques.
Comprendre les recettes induites à cinq ans
| Composante du solde annuel | Md€ |
|---|---|
| Solde avec réactions économiques | — |
Les dépenses et recettes directes figurent déjà dans le compte de résultat. Les créations de sociétés et les emplois sont des indicateurs de la même activité supplémentaire : ils ne deviennent pas deux fois des recettes fiscales. Les achats d’équipement ne génèrent pas automatiquement une TVA nette, celle des entreprises étant généralement déductible.
Régler les réactions économiques · hypothèses
Ces trois jeux de coefficients sont des hypothèses pédagogiques, pas trois prévisions publiées. Modifiez une jauge pour créer le vôtre.
% des 364,8 Md€ investis par les entreprises non financières en 2025, à cinq ans ; réponse supposée symétrique en cas de hausse.
% des 301 337 créations de sociétés en 2025. Indicateur distinct : pas de bénéfice fiscal automatique par immatriculation.
Hypothèse de contenu domestique des investissements et consommations supplémentaires, pour écarter les importations.
Hypothèse de transmission à la valeur ajoutée annuelle ; ne suppose aucun rendement officiel du capital.
S’applique aux changements d’IR/CSG et des prestations sélectionnées, pas une seconde fois aux gains de l’IS.
% des 1 545,9 Md€ de consommation des ménages en 2025. Hypothèse de sensibilité, pas une élasticité officielle.
Hypothèse simplifiée : tous les achats ne sont pas soumis au même taux et certains sont exonérés. La part choisie reçoit le taux de votre scénario.
Tient lieu de proxy après coûts, pertes et amortissements ; l’IS supplémentaire utilise le taux que vous avez choisi.
Estimation ; ne confond pas nouvelles embauches et transferts entre entreprises. Valeur des emplois fixée par la jauge, sans addition au PIB.
Écart avec le revenu que cette personne aurait reçu sans la mesure, pas son salaire total.
Taux effectif hypothétique IR, cotisations et prélèvements réunis : ajustez-le si vous changez fortement leur système.
Base observée : Insee · PIB, investissement et consommation 2025 ↗ · Insee · créations de sociétés 2025 ↗. Réponses possibles : IPP · fiscalité et créations ↗ · OCDE · fiscalité et investissement ↗ · IPP · rendement de l’IS et limites ↗. Les coefficients des jauges sont des hypothèses du simulateur, pas des estimations directement extraites de ces études. La TVA, l’impôt personnel et les prestations influencent aussi la consommation projetée. Les autres réformes du site, notamment le remplacement des cotisations et les aides aux entreprises, n’ont pas de réaction macroéconomique automatique faute de coefficient fiable pour leur périmètre. Les projections à 2050 supposent que les effets annuels atteints à cinq ans persistent : c’est une extrapolation supplémentaire.
Moins de chômage, quels effets ?
Testez des retours à l’emploi en plus de ceux déjà estimés par vos choix économiques. Une personne retrouve un emploi net nouveau : elle produit, reçoit un revenu et peut cesser de percevoir une allocation.
10 % = 270 000 personnes sur les 2,7 millions de référence, pas dix points de taux de chômage. Montée progressive de 2027 à 2031, puis effet maintenu. C’est une hypothèse de résultat, pas une promesse créée par le curseur. Le coût des mesures pour y parvenir doit être financé dans votre budget.
Hypothèses avancées · facultatif
La jauge principale fixe le nombre de retours supplémentaires. La production repose sur une référence fixe ; les trois réglages ci-dessous précisent les allocations et les emplois déjà estimés. Aucun ne représente le taux de chômage.
Exemple : 100 retours à l’emploi, dont 50 personnes indemnisées à 1 055 €/mois : 633 000 € d’allocations évitées par an, dont 569 700 € avec la part publique de 90 %. La production supplémentaire utilise la moyenne nationale affichée ci-dessous. Les impôts sont calculés séparément.
PIB annuel / emploi intérieur moyen, salariés et indépendants, temps plein et temps partiel. Ce repère est commun à tous les candidats et ne peut pas être modifié. Un actif peut être au chômage : nous divisons donc par les personnes en emploi, pas par tous les actifs.
Appliquer cette moyenne à un nouvel emploi reste une approximation : ce n’est pas la productivité marginale garantie d’un retour à l’emploi.
PIB Insee 2025 ↗ · Emploi Insee 2025 ↗À 50 %, sur 100 emplois nets créés, 50 sont occupés par des personnes au chômage. Les 50 autres vont à des personnes qui entrent dans la population active. Ce réglage concerne seulement les emplois du module économique, pas les retours supplémentaires de votre jauge principale.
À 50 %, seules 50 personnes sur 100 cessent de percevoir une allocation. Les 50 autres n’en percevaient pas : leur retour à l’emploi ne crée pas cette économie. À 100 %, vous supposez que toutes les personnes concernées étaient indemnisées, pas que tous les chômeurs de France le sont.
Exemple : 1 000 personnes indemnisées × 1 055 € × 12 mois = 12,66 M€ d’allocations évitées sur une année pleine, avant la part publique retenue. Repère Unédic T1 2026, montant net moyen utilisé comme approximation : ce n’est pas un coût budgétaire brut exact.
Référence Insee : 8,3 % au T2 2026, environ 2,7 millions de personnes sans emploi, disponibles et en recherche active (définition BIT). Le taux projeté tient aussi compte des entrées dans la population active. Les résultats restent des projections : ils n’augmentent pas le solde comptable direct et entrent dans la dette seulement si vous activez les effets économiques.
Sources et limites des économies d’allocations
Tout chômeur n’est pas indemnisé. La part indemnisée est une hypothèse ajustable. Le montant de 1 055 € nets/mois (Unédic T1 2026) est un proxy, pas le coût budgétaire brut exact. Les économies sont plafonnées par l’enveloppe de référence de 37,524 Md€ (DREES 2024), ajustée à vos prestations et à la part publique. Le gain de revenu par emploi doit être calculé par rapport au revenu antérieur, allocations comprises. Les impôts sont comptés une seule fois dans le module économique.
Insee · T2 2026 ↗ · Unédic · T1 2026 ↗Dette & démographie
Un déficit est un flux annuel ; la dette est un stock. Regardez comment vos choix peuvent déplacer la trajectoire.
La dette n’est pas une dépense annuelle
3 595,5 Md€Dernier encours publié : fin juin 2026, soit 119,0 % du PIB. Les intérêts de référence sont déjà inclus dans les dépenses 2025 : 64,7 Md€. Le taux futur ci-dessous concerne la dette supplémentaire.
Trajectoire simplifiée, à partir du solde simulé maintenu chaque année.
Une France plus âgée
À pensions moyennes constantes, le seul nombre de personnes de 65 ans ou plus représente une pression mécanique estimée à +115 Md€/an en 2050, exprimée en euros 2025.
La projection Insee s’arrête en 2070. Le chiffre 2100 vient d’Eurostat avec d’autres hypothèses ; aucune trajectoire budgétaire 2100 n’est affichée.
Votre budget, votre dette, votre PIB
Prolongement du même modèle que la vue à 1, 5 et 10 ans. Les hypothèses de trajectoire sont communes ; à 2050, l’incertitude est plus grande.
Vos idées méritent un programme.
Découvrir les programmes publiés et voter →
Construisez librement votre budget. Enregistrez deux programmes, publiez une candidature et soutenez celle d’un autre citoyen. Les orientations sont calculées par le site ; seul le nom du programme est libre.
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Un compte est nécessaire pour enregistrer, publier et voter. Le simulateur et la consultation restent utilisables sans compte lorsque le site est ouvert au public.
Lettres latines avec accents, chiffres et espaces uniquement. Aucun symbole ni emoji. Références haineuses et substitutions de lettres par des chiffres contrôlées côté serveur.
Comment le site attribue les orientations
Les libellés sont des descriptions de mesures, pas des promesses ni des étiquettes partisanes. Calcul serveur, règles v1 : baisse/hausse des recettes fiscales au-delà de 15 Md€/an ; variation de plus de 5 % du budget de chaque thème santé, éducation et défense, décrit séparément pour que des mesures opposées ne se masquent pas ; variation de prestations ou pensions au-delà de 5 % ; flux privé retraite/santé ou soins transférés au-delà de 5 Md€/an ; amélioration/dégradation du solde au-delà de 50 Md€/an. Plusieurs orientations peuvent coexister, y compris des choix en sens opposés. Sous les seuils, le site indique « proche de la référence sur les axes retenus ».
Les seuils sont des conventions éditoriales du simulateur. Ils s’appuient sur ses calculs directs et leurs estimations, sans intégrer les recettes économiques projetées. Chaque version publiée garde ses mesures, ses orientations et son modèle de calcul. Le candidat ne peut pas modifier ses orientations.
Publication, votes et données
Deux programmes privés par compte, une candidature active. Une nouvelle publication crée une version immuable ; les votes de l’ancienne version ne sont pas transférés. Une seule voix extérieure active, modifiable ou retirable, et un seul soutien personnel utilisable une fois. Le classement compte uniquement les voix extérieures. Ce vote est une consultation du site, pas une élection officielle ; plusieurs comptes par personne restent possibles.
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Et ailleurs, quels choix ?
Comparaison commune 2024 : impôts et cotisations obligatoires reçus par les administrations publiques, en % du PIB. La barre représente les impôts et cotisations annuels sur une échelle commune de 0 à 50 % du PIB. La seconde barre, rose, représente la dette accumulée en fin d’année, sur une échelle de 0 à 150 % du PIB. Chaque indicateur a son échelle, identique pour tous les pays. Certaines assurances privées obligatoires restent hors des prélèvements publics. Les chiffres ne mesurent pas à eux seuls le coût de la vie ni la qualité des services.
France
Le repère français observé pour comparer les autres pays. Ces chiffres restent fixes lorsque vous modifiez votre simulation.
Repère de comparaisonÉtats-Unis
Financement de santé mêlant assurances privées, couverture employeur et dispositifs publics. Pas de TVA fédérale unique : les taxes de vente diffèrent selon les États.
Suisse
Assurance maladie obligatoire avec primes individuelles ; celles-ci ne se confondent pas avec les impôts et cotisations publiques de ce graphique.
Allemagne
Un voisin européen où les assurances sociales occupent une place importante ; utile pour comparer une autre organisation du financement social.
Danemark
Un repère nordique où le financement fiscal occupe une place importante. Une charge fiscale élevée n’implique pas à elle seule un déficit élevé.
Repères observés en 2024, dans le même ordre que les cartes. Ces chiffres restent fixes lorsque vous testez un profil fiscal.
Faites défiler le graphique horizontalement pour comparer les cinq pays →
↑ Impôts et cotisations · % du PIB par an · échelle de 0 à 50 %
↓ Dette publique brute · % du PIB en fin d’année · échelle de 0 à 150 %
Deux indicateurs, deux échelles : comparez les pays au sein d’une même couleur. La dette est un stock, les impôts et cotisations sont un flux annuel ; la position des barres vers le haut ou le bas ne représente ni un excédent ni un déficit. Les valeurs et les sources sont détaillées dans les cartes.
Impôts et cotisations, France comprise : OCDE, Revenue Statistics 2025, tableau 1.1 ↗. Données fiscales 2024 provisoires. Dette : repères 2024 des consultations FMI citées dans chaque carte, avec des dates de publication différentes et des révisions possibles ; conventions nationales de dette précisées par les sources. Les ratios servent de repères comparables ; le scénario français conserve sa base comptable 2025.
Il applique aux recettes fiscales et cotisations françaises une même variation proportionnelle inspirée de l’écart entre le ratio du pays et celui de la France en 2024. Il ne copie ni ses barèmes, ni son assurance maladie, ni ses dépenses. Les crédits et prestations restent français. C’est un point de départ fiscal simplifié, pas « le budget américain en France ». Une transposition complète exigerait notamment les dépenses privées obligatoires, les collectivités et les droits sociaux.
Les calculs ligne par ligne
Chaque variation est rapportée à sa base ; recettes, dépenses et solde se réconcilient en bas du tableau.
| Mesure choisie | Base / règle de calcul | Effet sur le solde |
|---|
Comment l’assiette se calcule
Salaires et traitements bruts 2024 : 1 137,2 Md€. Si l’utilisateur inclut les indépendants, le modèle ajoute 138,4 Md€ de revenus mixtes bruts. Le choix de périmètre évite de faire saisir une assiette annuelle inconnue.
Comment la retraite est représentée
Le taux choisi est séparé entre la part individuelle capitalisée et la part mutualisée. Le mode de prélèvement détermine si elle est obligatoire à la source ou versée volontairement. Les pensions déjà acquises restent un flux de transition distinct.
Comment fonctionnent les curseurs globaux
Le curseur du bloc répartit la même variation sur ses sous-postes. Une modification d’un détail remplace uniquement la part concernée. Les postes de personnel sont inclus dans les rémunérations du bloc : on ne les ajoute pas une deuxième fois.
Pourquoi une limite de 75 %
Cette limite vise à garder les scénarios aussi crédibles que possible : supprimer 100 % des effectifs d’une fonction publique reviendrait à ne plus assurer les missions correspondantes. Les réductions proposées sont donc plafonnées à 75 % des postes de chaque fonction. Ce plafond est un garde-fou de modélisation, pas une recommandation ni une garantie qu’une réduction de 75 % serait réalisable ou compatible avec la continuité du service. Les coûts par poste et certains périmètres restent des approximations identifiées dans les fiches « ? ».
8 Comprendre les donnéesSources & définitionsLes données officielles alimentent les bases ; les hypothèses de scénario sont identifiées dans les réglages.
Les finances publiques en 2025
Recettes, dépenses, solde et périmètre consolidé.
Ouvrir l’Insee ↗Revenus bruts et revenus mixtes
Salaires et traitements bruts : 1 137,2 Md€ ; revenus mixtes : 138,4 Md€ en 2024.
Consulter l’Insee ↗Impôts par catégorie, série longue
TVA, impôt sur les sociétés, IFI et droits de mutation.
Voir les séries ↗Revue des aides par l’IGF
64 Md€ d’aides de l’État en 2022 sur le périmètre examiné.
Lire le rapport ↗Protection sociale par risque
Famille, emploi, logement, pauvreté : données tous régimes DREES 2024.
Lire le panorama ↗Services à la personne
Coût estimé du crédit d’impôt : 5,9 Md€ en 2024, hors effet de trésorerie.
Voir le rapport parlementaire ↗Retraites en 2025
422,2 Md€ de dépenses du système de retraite ; 277 Md€ de cotisations hors contribution d’équilibre.
Consulter le COR ↗Remboursements et volumes
61,8 millions d’assurés et 41 boîtes par assuré en moyenne.
Voir les chiffres ↗Nombre d’agents par branche
État : 2 587 400 ; territoriale : 2 039 400 ; hospitalière : 1 249 900 fin 2024, hors Mayotte.
Consulter l’Insee ↗Comptes publics par fonction (COFOG)
Santé : 261 Md€ ; éducation : 149 Md€ ; défense : 54 Md€ en 2024. Nature des dépenses détaillée par fonction.
Consulter l’Insee ↗Recettes de cotisations sociales
446,3 Md€ de cotisations sociales effectives en 2025, agrégat utilisé dans l’option de remplacement.
Consulter les comptes Insee ↗Ressources des collectivités
Impôts locaux conservés dans le compte consolidé ; ils ne s’ajoutent pas une seconde fois.
Lire le rapport OFGL ↗Postes par métier en 2024
576 868 soignants non médicaux et 110 089 administratifs dans les établissements publics.
Lire la DREES ↗Rapport social unique 2024
199 618 emplois militaires et 64 014 civils, en ETPT, dans le ministère des Armées.
Lire le rapport ↗Enseignants et autres métiers
Effectifs de l’enseignement public et des métiers administratifs, logistiques, sanitaires et sociaux.
Enseignants ↗ · Autres métiers ↗Exécution du programme 2024
151 408 ETPT consommés dans le programme Police nationale, tous métiers confondus.
Lire le rapport ↗Dette au 2e trimestre 2026
3 595,5 Md€ ; 119,0 % du PIB. La variation de dette peut différer du déficit.
Lire l’Insee ↗Projection Insee 2026
2050 : 69,1 millions, 28 % de 65 ans ou plus selon le scénario central.
Voir l’Insee ↗Projection Eurostat 2025
2100 : 67,2 millions, scénario Eurostat distinct de celui de l’Insee.
Voir Eurostat ↗SMIC 2026 et médian net 2024
SMIC brut 1 867,02 € et net indicatif 1 477,93 € ; médian net privé 2 190 €, brut reconstitué.
SMIC ↗ · Médian ↗Allègement général 2026
Coefficient RGDU officiel ; base de charges patronales avant allègement supposée à 42 % dans nos exemples.
Voir l’Urssaf ↗Recettes par branche
94 Md€ de cotisations maladie reconstituées à partir des parts publiées ; approximation entre périmètres.
Voir la Sécurité sociale ↗